Caro et cie

Invitée indésirable..

J’ai peur des ours, des requins, des serpents à sonnettes et aussi … Des araignées! Je réussis la plupart du temps à vaincre mes peurs car les ours ne courent pas les rues, quoique ce soit arrivé, au Saguenay, les requins ne pullulent pas dans l’océan et les serpents à sonnettes ne couvrent pas entièrement le sol du désert.

Les araignées, elles, sont partout. Elles tissent même leurs toiles dans le coin du salon et après la lumière d’entrée, en se foutant bien de nous, les humains. Beaucoup d’espèces sont plus visibles l’automne mais ici, l’espèce la plus grosse que j’ai jamais vu en liberté, nous envahie au début de l’Été. J’ai dû soigner ma peur car sinon, je passerais mon temps à appeler Pat pour qu’il vienne m’en débarrasser… Comme la fois où il dut revenir du travail pour me sauver d’une pauvre araignée, immobile sous la table de la cuisine. Imaginez son hilarité lorsqu’il s’aperçut qu’elle appartenait à mes fils et que c’était une excellente reproduction de la réalité, en plastique…. Et puis vous savez, il y a tellement de maringouins ici, que les araignées m’apparaissent maintenant comme une véritable bénédiction. Si elles peuvent en attrapper, ne serait-ce que quelques uns, ça me procure un plaisir sadique juste d’y penser!

Ces araignées sont énormes. Grosses comme la paume de la main. Poilues comme des tarentules. Horrifiantes et laides à faire peur. Rapides au point qu’elles se déplacent plus vite que l’oeil. La cohabitation est difficile. Mais jusqu’à maintenant, elles me laissent tranquille et je fais de même! On peut pas avoir le contrôle sur la nature, à moins d’arroser avec des produits toxiques. Ce à quoi je me refuse depuis toujours… Jamais nous n’avons utilisé d’herbicides, d’insectides ou des pesticides. J’ai survécu aux gros yeux outrés de mes voisins de banlieue (dans une autre vie) et j’ai cultivé avec amour mes pissenlits, framboisiers et autres fleurs détestées des autres.
Mais c’est quand même dégueulasse une araignée!!!

juin 20, 2008 Posted by | j'endure... | 8 commentaires

Chaleur, quand tu nous tombes dessus….

Fallait-il aimer ses enfants pour cuire littéralement sous les chauds rayons du soleil lors de la compétition de samedi? Pour endurer l’écrasante humidité, qui nous oppressait un peu plus à chaque respiration? Les enfants qui habituellement se réchauffent le matin en parcourant à de nombreuses reprises la piste, se tenaient bien peinards à l’ombre, dans la valise du camion. Ils fallaient économiser les forces et boire énormément… Par bonheur, le vent était présent et caressait notre peau généreusement.

Fallait-il être un peu folle, pour réitérer l’expérience pour les jeux techniques de soccer dimanche de 9h à 1h30, sans autre ombre, que le gros poteau d’un lampadaire? Évidement, discuter et rire avec mes amies, (à passer autant de temps ensemble, elles sont presque devenues des amies intimes) fait passer le temps rapidement. L’une d’elles se demandait si sa fille serait reconnaissante plus tard d’autant de dévouement. Je lui ai répondu que ça transperçait déjà dans leur relation actuelle. Commentaire qu’elle a adoré, soit dit-en passant (et que je me répète souvent aussi)!!

Je suis vannée aujourd’hui. Voilà le résultat de mes excès. L’épuisement m’a rattrapée. Les enfants eux pètent le feu. Vive la jeunesse! Heureusement qu’on s’est enduit généreusement de crème solaire sinon, on aurait la même couleur que les homards que nous avons mangé hier soir…. Et puis maintenant la piscine est bleue que demander de mieux?

juin 10, 2008 Posted by | j'aime, j'endure... | Laisser un commentaire