Caro et cie

Folle ou surmenée?

Charles, mon fils parfait, avait énormément de difficulté à écrire, en devoir, une description.

«Prends un membre de la famille, caricature ses traits physiques et psychologiques et le tour sera joué, lui suggérai-je…  tiens, prends-moi, tu vas certainement être inspiré.»

***

Titre : Mère folle ou surmenée?

Je n’avais pas fait cinq pas depuis que j’eus traversé la porte d’entrée que cette femme aux cheveux gris, gras et sales m’assaillait déjà avec ses ordres à n’en plus finir, tel un démon sorti de l’enfer.  Sur son visage autrefois fin et délicat, on pouvait percevoir le manque intense et apparent de sommeil, dû au travail intense et compulsif que ses études en enseignement du français exigeaient d’elle. « Charles, lave la salle de bain. Toi, nettoie les vitres. Esclave, passe l’aspirateur. Moins que rien, vas ramasser la merde du chien. », s’amusait-elle à me dire avec un sourire malicieux finement peint sur ses lèvres rouge écarlate. Cette femme avait tout un caractère, le moindre petit problème déclenchait en elle une furie digne d’un cataclysme. Croyez-moi, mieux valait être à l’abri lorsque ce tyran était de mauvais poil. Bien qu’elle ne mesure qu’à peine 5 pieds 2 pouces, elle peut tout de même terrasser n’importe qu’elle armoire à glace mit sur son chemin lorsqu’elle est d’humeur maussade… De plus, elle vit dans un environnement répugnant, couvert de livres, de retailles de crayons et de tasses à café, duquel une odeur fétide et rance émane. Comme on dit, le milieu dans lequel nous vivons représente la personne que nous sommes réellement! Et puis finalement, viennent les fins de session et cette chose répugnante redevient enfin une merveilleuse mère attentionnée et pleine de vie.

Je t’aime maman!

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septembre 30, 2011 Posted by | j'assume, je ris, je vante mes enfants | 9 commentaires

Le fou rire…

Je dors peu, je suis donc fatiguée…  J’ai des fous rires comme je n’en avais pas eu depuis longtemps, des petites crises de larmettes et quelques-unes où j’enrage.  Je grugerais un os et ça me calmerait surement un peu.  Mais diantre,  de quoi aurais-je l’air?  Alors, je ris pour  rien, je me pogne avec ceux que j’aime et j’échappe une petite larme de fatigue de temps en temps, ce qui me soulage momentanément…

Ce qui m’amène aujourd’hui à vous entretenir de fous rires… Comme celui que j’ai eu lors d’un exercice d’écriture. Nous devions nous placer en équipe spontanée de deux, la professeure nous donnait une image ou une citation, puis nous devions écrire pendant vingt minutes en nous en inspirant, pendant que notre coéquipier  décrivait, par écrit,   notre attitude lors de l’écriture. Je devais donc être inspirée par la phrase suivante :

« Le plus beau moment de l’amour, c’est quand on monte l’escalier » 

 par Georges Clémenceau

Au début, mes schémas de pensées, dans un contexte universitaire,  cherchaient le côté romantique de la citation afin de faire un texte très profond, mais n’apparaissaient dans mon esprit que des images sexuelles. Et ma coéquipière qui m’observait attentivement pendant que j’avais des visions indécentes…  Oh, la, la, la, il n’en fallait pas plus pour que je me mette à rire, mais à rire, mais à rire… Sans être capable de calmer ce flot de gaieté qui montait par grandes vagues et qui libérait en même temps une tonne de stress accumulé. Un vrai fou rire, comme je n’en ai pas eu souvent dans ma vie. Autour de moi, dans ce silence quasi monastique, le fou rire se répandit comme une trainée de poudre. L’un de se calmer et l’autre de rire à nouveau…   Vaincue par mon inspiration, mon texte a donc pris la voie qu’il devait prendre. Je ne suis pas  profonde pantoute, mais je m’assume… 😉

septembre 18, 2009 Posted by | je ris, je vais à l'université | 5 commentaires

Puisque je cultive la légèreté… Parlons du point G

Sara feuilletait une revue (Elle Québec) que ma mère venait de nous donner, pendant que je remplissais une fois de plus, les grilles d’un sudoku. Seules avec Pat qui conduisait sa Winnie, nous étions dans une petite bulle de silence, qu’elle brisa soudain…

– M’man… C’est quoi le point G

– Hum, Le point G??? répétai-je les yeux écarquillés alors que le petit hamster dans mon cerveau roulait à toute vitesse pour trouver LA réponse exacte à donner à une petite fille de 11 ans.

– Oui, le point G. Il y a un article là-dessus dans la revue de mamie.

– Et bien le point G Sara heu, heu, le point G…

Finalement, j’optai pour la vérité sans trop de détails…

C’est un point à l’intérieur du vagin de la femme qui lors des relations sex….

– OK…Ok… C’est beau! J’veux pas le savoir. Tu me le diras dans quelques années…

juin 27, 2008 Posted by | je raconte..., je ris | 6 commentaires

C’est pas parce que je suis petite que je m’écrase devant l’adversaire, si grand soit-il!!!!

Ce matin, au moment de partir prendre l’autobus pour aller à l’école, Charles me donne un bisou et me fait un beau câlin. Puis il me regarde dans les yeux et me dit:

– Maman, je suis vraiment content d’être plus grand que toi. C’est une étape pour moi.

– C’est vrai, lui répondis-je avec un sourire.

– Quand je vais te dépasser, tu devras m’obéiiiir, ajouta-t-il en riant de bon coeur…

– Oui… tu essaieras pour voir mon p’tit vlimeux!!

Il faisait référence à la fois où Alex a tenté de me dominer, du haut de sa grandeur nouvellement acquise à l’époque. Ma riposte fut prompte et remplie de flamèches inoubliables. Alex n’a plus jamais tenté l’expérience par la suite et il a, encore aujourd’hui, un tendre respect pour moi!!!!

mai 21, 2008 Posted by | je raconte..., je ris | 9 commentaires

Un peu de légèreté…

Les orteils de Charles étant coincées au bout de ses souliers, celles de Philippe presque autant, ce weekend, l’achat de nouveaux souliers était de première nécessité.

Les boys en choisirent tous deux, des blancs. J’adore les souliers blancs, la preuve? Je porte à toutes les sauces de magnifiques bottines blanches et Sara arbore fièrement des adidas de la même couleur!

Mais des garçons? Du blanc? Oufff.. J’étais vraiment sceptique!

Quelles surprises de voir à quel point ils frottent la moindre tâche… Et surtout, de voir où ils les rangent!!

mars 18, 2008 Posted by | j'ai hâte, je ris | 2 commentaires

Que la force soit avec toi…

Que la force soit avec toi…

Depuis quelques semaines, une joyeuse et pimpante sexagénaire des ateliers de broderies, nous partageait sa hâte d’assister à un spectacle réunissant plusieurs chanteurs de son temps. À chaque fois, elle vantait particulièrement un des artistes: Claude Steben. Quand nous l’agacions, en rigolant, elle nous répètait qu’il était très bon, mais que nous étions trop jeune pour savoir l’apprécier.
Hier, je lui demandais si elle avait été voir son show. Les yeux pétillants et le ton expressif, elle nous confia comment Claude Steben était bon…. Chantal et moi (nous avons toutes deux le même âge, à quelques mois près) sommes parties à rire encore une fois. Les autres femmes plus âgées étaient d’accord avec elle et nous certifiaient qu’il fut, un temps, très populaire comme chanteur.
Claude Steben pour nous, c’est le capitaine Cosmos. Ce voyageur intergalactique qui animait un quiz pour les enfants de 1975 à 1985. Pour chaque bonne réponse obtenue, il donnait un morceau de robot (le but étant pour les équipes, de compléter leurs robots, les premiers). Pour la génération X, il n’est pas rare que lorsque quelqu’un donne la bonne réponse à une question, nous disions: un morceau de robot… Mais hélas pour Claude Steben, nous ne trouvons aucun sex-appeal au capitaine Cosmos….
Bon va pour John Bon Jovi la rock star et Patrick Swayze pour sa prestation dans dirty dancing… Mais le capitaine Cosmos, jamais de la vie!!!!

février 14, 2008 Posted by | j'avoue, je ris | 7 commentaires

Le texte humoristique de Sara qui AIME son chien Bill…

Le mardi 22 janvier 2007

Texte pour convaincre ma mère
(de Sara)

Maman, je voudrais te convaincre d’euthanasier notre chien Bill. Eh oui.. comme ça, nous n’aurons plus de petite merde dans notre famille. Il n’y aura plus de chicanes pour ramasser ses crottes. Bref, l’harmonie totale.

Maman, tu es la seule qui l’aime. Mon père, mes frères et moi, nous ne l’aimons pas c’est une vraie petite merde ambulante. Si on n’en entendrait plus jamais parler, ça me ferait plaisir. Il ne mordrait plus les pantalons aux petites personnes innocentes. À la place de Bill, dont tu dis ne pas être allergique, nous pourrions avoir un beau petit chien.

Notre chien a peur des autre chiens plus petits que lui, c’est une vraie poule mouillée. En plus, il n’ est pas beau et sa barbiche est pleine de pipi quand il boit dans la toilette. Je regrette l’instant où mon père et moi sommes allés le chercher chez ma tante. Elle ne nous avait pas dit qu’il jappait beaucoup.

Je dis à tout le monde de ne pas acheter des schnnauzers nains. Ce sont des vrais petits cons.
C’est une blague, j’aime mon chien même si il est con, jappeur et peureux. Je voulais voir ta réaction…

janvier 25, 2008 Posted by | je ris | Laisser un commentaire

L’union fait la force!

Et bien, c’est par deux qu’ils font la paire mes chers enfants… Hier soir, Sara était vraiment, mais vraiment découragée de devoir composer un poème pour l’école. Elle attendait que j’aille pitié d’elle et que je me mette à l’ouvrage avec elle. Cependant, je suis sans coeur à ce sujet avec mes enfants, pas question que je fasse les devoirs à leur place. Elle était donc en haut dans sa chambre, pour y travailler, faisant preuve de mauvaise volonté:

– M’man, dis moi des mots qui finissent par eur? (sûrement pour faire rimer avec soccer…)
– Sara, pas question que je te réponde.. Cherche….
– Ça ne rime pas avec eur ça… cria-t-elle, frustrée…

Puis, le silence revint et elle apparut bientôt avec un poème très très fleur bleue sur la vie… En lisant le fabuleux poème, je me rendis compte qu’il n’était pas de son cru… Sara parle de soccer, elle ne compte pas fleurette…

– Sara, c’est Charles qui a fait ton poème…
– Je te jure que non…
– Sara…

Elle me regardait sérieuse et je me mis à douter de ma certitude…

– Ok.. va le copier au propre sans fautes

Là, comme pour les mathématiques, elle est top 1… Mais, elle revint et me présenta un poème écrit avec une écriture attachée très souple ressemblant étrangement à celle de Charles… Là, plus de doutes… Je la sermonnai et lui expliquai que pour faire un poème, il fallait prendre des sujets facilement qualifiables comme l’océan, le soleil, une poupée (oupss…)…. Enfin, elle redescendit avec un superbe poème sur les vacances, de son cru celui-là!!!

Voici donc l’histoire de la fois où j’ai failli me faire berner par mes enfants..;-)

janvier 16, 2008 Posted by | je ris | Laisser un commentaire

Le beau-frère en Floride…

Faut vraiment mais vraiment que je vous raconte… Je me suis payée un grand fou rire hier au dépend du beauf!!!

Le départ étant imminent, nous commençons tous (ici c’est presque réglé) à préparer nos bagages. Le beauf lui, a décidé d’amener sa petite chaloupe sur le toit de son camion, pour aller explorer les rivières et les Everglades…

Il rêve de grandes aventures à la Steve Irwin. Il veut amener une grosse corde, attacher un poulet au bout, attirer un alligator et tenter de croiser le fer avec pendant un bout de temps.

Je le vois moi, debout dans sa chaloupe balottante, tenter de reprendre son équilibre pendant que l’alligator tente d’amener le poulet au fond de l’eau pour le déguster violemment. Et si le beauf tombait? Et que finalement le poulet n’était qu’une entrée!

décembre 17, 2007 Posted by | je ris | 3 commentaires

Un grand cru!

Invités à partager une bonne bouffe, samedi soir, chez un couple d’amis, Pat et moi avons amené une bouteille de Liberty school. Ce vin, un cabernet sauvignon fait en Californie, est à notre goût une des meilleures bouteilles disponible pour une vingtaine de dollars.

Nous appréciâmes la bouteille et notre hôte ne tarissait pas d’éloge sur notre choix de vin. Avouant que nos goûts en matière de vin étaient plus développés que les leurs et, que cette fois-ci, ils étaient temps d’inscrire sur un bout de papier quelques suggestions.

Vint le moment où la bouteille fut à sec. Ma chum ouvrit une bouteille, achetée à la SAQ et dont le goût nous horrifiat tous autant que nous étions. Elle ouvrit une autre bouteille, après avoir vidé la première dans le lavabo et la réaction de Pat, fut:
– ouais… yé pas pire.. Alors que l’expression de sa figure démentait ses propos…

Les hommes sortirent dehors pour allumé un feu de joie et nous nous remplîmes un verre de ce grand cru… Ma chum, prit une gorgée, alla la cracher et se mit à se tordre de rire…

– ouaaach!!! il est dégueulasse, il goûte la couche….

Sceptique, je pris mon verre et de façon très très sérieuse, je sentis le fameux cru.

– haaaaahhhh… ça ne fait pas juste goûter, ça sent aussi…
– goûtes-y, essayait de me convaincre ma chum
– Es-tu malade toi…

Et, il ne suffisait que je ressente encore une fois le vin, pour que je me mette à rire, à rire tellement qu’hier, j’en eu mal aux côtes.

Finalement, nous en avons conclu que 12$, ce n’était pas si cher payé pour rire autant!!!!!

septembre 17, 2007 Posted by | je ris | Un commentaire