Caro et cie

Cap Bon Ami, vertige et majestuosité….

Paysage fleuri…

Un sourire crispé…

Chute…

Grève..

Repos durant l’ascension de la falaise..


Vue de la tour d’observation vers le Cap-Des-Rosiers…


Vue de la tour d’observation, Gaspé: Là où la terre finit…

Vue de la tour d’observation, la pointe de Gaspé…

Vue de la tour d’observation, la grève entre le Cap Bon ami et le Cap-Des-Rosiers

Là s’arrête celle qui a le vertige…

Après la visite du phare de Cap des Rosiers, nous allons réservé un emplacement de camping pour la nuit. Le premier du voyage puisque nous prévoyons passer au moins deux jours dans le parc. En effet, à Forillon, les chiens sont les bienvenus, en autant qu’on ramasse leurs petits besoins et qu’on les tienne en laisse. Pourtant ce parc est aussi propre que les Sépaq, sinon plus et la préservation de la faune et de la flore, une priorité. Contrairement aux États-Unis, à la Nouvelle-Écosse et au Nouveau-Brunswick, il est difficile de voyager avec nos chiens au Québec.

Nous réservons dans le secteur nord au camping des Rosiers puisque nous voulons aller explorer le Cap Bon ami et farnienter un peu sur la magnifique plage de 3 kilomètres de l’anse de Cap-Des-Rosiers. Toujours exaltés par l’ascension de la côte à Rivière-au-Renard, nous demandons à l’employé si la côte pour se rendre au Cap Bon ami est aussi extrême. Dans nos souvenirs, elle est quelque chose mais celui-ci nous rassure: Des autobus s’y rendent aisément…

Un peu nerveux, nous prenons la direction du Cap Bon ami, l’ascension de la côte est extrême encore une fois et la descente, de l’autre côté le semble encore plus. Je me retourne et j’aperçois le panneau routier indiquant que l’inclinaison de la pente est de 15%… 15%…. Mon coeur bat, je n’ai plus envie du tout d’explorer… je ne pense qu’à notre retour! Je conçois donc un plan de survie: Pat monte avec le winnie et moi, je le fais à pied… Question d’être certain qu’un de nous deux revient sain et sauf à la maison!

Pat me rassure, quoique je puisse très bien apercevoir sa nervosité dans son regard et me persuade d’aller voir le cap Bon Ami… Nous sommes stationnés plus haut et devons marcher un peu pour nous rendre sur le site. J’accepte mais le coeur n’y est pas, même si la majestuosité du paysage m’impressionne jusqu’au plus profond de mon âme, j’ai peur.

Notre plan était de monter en haut de la falaise pour profiter de la vue imprenable sur la presqu’île de Forillon. Et bien tant qu’à être là, aussi bien le faire. On ne vit pas avec des regrets. L’ascension vers la tour d’observation est la plus abrupte que j’ai jamais effectuée de ma vie (283 mètres en moins de 2km).

Mais la vue est magnifique… Regardez comme c’est beau…

août 12, 2008 Posted by | gaspésie, j'ai peur, je voyage | 7 commentaires