Caro et cie

Partie au Pérou pour deux semaines…

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août 15, 2010 Posted by | je voyage, Pérou | Un commentaire

Assateague Island 2010

Paradis de mer, de vagues, de sable et de soleil où les enfants passent des heures dans l’océan à batifoler dans les vagues…  Du repos, un temps d’arrêt, de la clarté pour les yeux, une belle musique pour les oreilles, l’immensité devant soi… 
J’ai tellement surveillé les enfants que je vois des vagues lorsque je ferme les yeux! 😉

Chevaux sauvages à Assataegue

Des vagues? En veux tu, en v'là....

Des heures et des heures à batifoler dans la mer...

Extrême limite...

août 15, 2010 Posted by | Assateague Island 2010 | 2 commentaires

Squatter ou non?

 

En revenant de la Gaspésie, j’ai envoyé un courriel à la municipalité du Bic… En effet, vous devez surement vous en rappelez, nous avions eu, Michèle et moi, la désagréable surprise de ne pouvoir squatter aux endroits fantastiques que je connaissais.  De grosses pancartes indiquaient clairement que des amendes seraient données à tous ceux qui contreviendraient à la loi…  

Le squat c’est un mode de vie, une façon de voyager qui nous rapproche de la nature et des gens…  Une fois amorcé,  impossible de s’en passer… Vaut mieux squatter et rencontrer des gens de la place que de se retrouver dans un camping avec des touristes de Laval!  Dans la région de Montréal, tout est interdit. Il est impossible de squatter, de boire du vin dans un parc, d’amener son chien dans un sepaq,  de respirer quoi…  D’ailleurs, il parait qu’à Paris, on peut improviser un souper avec une table et du vin dans un parc sans crainte de se faire réprimander.  Imaginez le branle-bas de combat que cela créerait à Montréal?  

Alors, déçue de ne pouvoir dormir sur le bord du fleuve ou sur le bord de la chute, j’ai écrit à la municipalité du Bic et leur ai expliqué que les gens  qui ont les moyens de se payer des équipements pour squatter ont les moyens de dépenser… Ce que nous faisons d’ailleurs lorsque nous sommes en voyage… À ce sujet, les galeries du vieux port à Matane qui nous accueillent et nous offre même le WIFI gratuit a bénéficié de nos achats: Vino, bandeaux pour les cheveux, foulards, épicerie, budum pour remplacer le mien qui était brisé… D’ailleurs, je remarque que je prends des habitudes d’achat qui sont relatives aux endroits que je squatte…  Michèle pourra vous dire que je suis arrêtée à la poissonnerie de Ste-Anne-des-Monts parce que j’y squatte et y  passe souvent. 

J’ai donc écrit une lettre et la voici: 

À municipalite@lebic.ca

De : Caro
Envoyé : 22 juillet 2010 16:03:23
À : municipalite@lebic.ca

Bonjour,
 
Je voulais vous faire part de mes réflexions à la suite de ma dernière visite dans votre municipalité qui s’est, je vais vous expliquer pourquoi, écourtée.  Voyez-vous, nous voyageons dans un motorisé de 23 pieds et tout comme cela se fait à plusieurs endroits au Québec et partout en Europe, nous aimons bien fréquenter des endroits hors circuit touristiques. L’avantage est de faire des belles rencontres, d’être poussés vers des endroits recommandés par les gens de la région (de découvrir le meilleur producteur de fraises noires à Galix sur la Côte-Nord par exemple) et de voir de magnifiques paysages. 

Nous passions régulièrement dans votre municipalité, car nous avions accès à quelques endroits extraordinaires.  Vous en avez maintenant interdit l’accès pour dormir aux gens qui voyagent  comme moi et je pense que cela n’est pas à votre avantage du tout: nous irons ailleurs et votre municipalité ne bénéficiera pas de l’argent que nous pouvons dépenser chez vous… Car de l’argent à dépenser, nous en avons pour la plupart  puisque nous avons les moyens de nous payer de tels véhicules.  Nous veillons à  ne laisser aucune trace de notre passage, à nous éloigner tôt le matin, à ne pas nous installer plus de quelques heures.  C’est un mode de vie que nous ne changerons pas… Nous irons simplement ailleurs…
 
Comme à Matane par exemple, où il est permis de dormir en arrière du centre d’achat directement sur le bord du fleuve avec un accès à la grève. De plus, le wifi est gratuit (imaginez)…. Ils ont compris eux que notre clientèle est importante et qu’elle peut contribuer à leur économie. D’ailleurs, nous avons fait notre épicerie là, avons mangé au restaurant le matin et avons acheté quelques items qui nous manquaient… 
 
On peut faire le tour de la Gaspésie de cette façon…  Bien accueillis par les municipalités et les résidents…  Des haltes municipales tolèrent la présence de nuit et il est possible de nous garer à divers endroits. En retour, nous n’hésitons pas à manger au restaurant et à faire rouler l’économie. Dans un camping, on fait rouler le camping…    Alors, à l’avenir, je passerai tout droit et n’arrêterai plus dans votre municipalité. Tout comme de nombreux autres d’ailleurs j’en suis persuadée!
 

août 1, 2010 Posted by | Gaspésie 2010, Je nomade, je voyage | 8 commentaires