Caro et cie

Comment récupérer le lendemain de l’ascension et du tour du mont Albert…

Le 4 juillet 2010 (suite)

Hier, j’ai demandé l’avis du préposé à l’accueil quant à nos projets de randonnées d’aujourd’hui. Sur mon itinéraire, j’avais inscrit le lac-aux-Américains et l’ascension du mont Xalibu, mais celui-ci nous a suggéré  le mont Ernest Laforce…   C’est donc sa suggestion que pensons suivre en cette grise journée de juillet.  Nous devons rouler quelques kilomètres sur le chemin forestier qui mène au mont Jacques Cartier afin de joindre le lac-aux-Américains, puis reprendre la route encore quelques kilomètres pour se rendre au mont Ernest Laforce.

En passant l’intersection où  le sentier qui mène au sommet du mont Xalibu commence, je me dis, en regardant le panneau qui indique que le sommet se trouve à 4 kilomètres, que dans le fond, ce serait aussi bien de faire cette randonnée plutôt que de retourner sur nos pas et reprendre la route pour se rendre à l’autre sentier…  Alors que nous mangeons sur le quai du lac-aux-Américains, Michèle me propose de faire le sentier du mont Xalibu, puisque de toute façon nous y sommes déjà, qu’on a pas besoin de reprendre la route pour se rendre à l’autre sentier, etc…  On est connectées hein?

Les 3,2 kilomètres du sentier du lac-aux-Américains ajoutés aux 8 kilomètres de celui du mont Xalibu font un total de 11,2 kilomètres… Une partie de plaisir pensons-nous!  Surtout après la montée et la descente d’enfer de la veille au mont Albert…  Naïves et innocentes, nous empruntons le sentier en riant de la grosseur des roches et du léger dénivelé du départ.  Hummm…  La vérité, c’est que nous suons à grosses gouttes et fournissons des efforts mémorables pour atteindre le sommet de cette montagne.    D’ailleurs, nous sommes en train de faire un sentier difficile du parc, mais nous l’ignorons…  À la fin du parcours,   après avoir évolué dans un univers étrange nimbé de brume et de mystère,  à travers un sentier balisé par des cairns*, nous constatons qu’ il culmine à 1140 mètres d’altitude.  Quelques mètres de plus que le mont Albert,  rien de moins!  Que de fierté nous ressentons…  Bon, je l’avoue, le dénivelé est moins important (450 mètres), mais c’est un défi de taille…

La motivation de Michèle tout au long de l’ascension ( je dirais presque une litanie): un  feu de grève, une bouteille de vin et des pattes de crabes pour agrémenter notre soirée sur le bord du fleuve.  Je vous le dis, elle est contaminée…

* Petits monticules de pierres que les explorateurs ou les alpinistes édifient comme repère.

juillet 13, 2010 - Posted by | Caro et Michèle, Gaspésie 2010, Je nomade, je voyage

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