Caro et cie

J’ai le goût…

de partir en voyage… D’avoir le temps de prendre le temps, d’admirer, de sentir, de me reposer, d’être dépaysée et de vivre, comme je l’aime tant,  dans le souffle de l’océan… Bientôt la Floride comme chaque année!  Et bientôt,  aussi, cette frénésie de choisir l’endroit visité à l’été : de concevoir l’itinéraire selon nos goûts, nos attentes et bien sur les possibilités s’offrant pour le nomadisme! 😉

Les enfants veulent visiter la Floride en nomade cette année. Bien que sans point d’arrêt fixe, nous restions, les deux dernières années, toujours dans la région de St-Petersburg… Ils veulent des vagues, de l’action, de l’exploration… Et c’est ce qu’ils auront…

En attendant, je laisse deux photos du jour (terme emprûnté à facebook) qui sauront, je l’espère, vous téléportez ailleurs l’espace de quelques secondes!

novembre 19, 2009 Posted by | je pense | 9 commentaires

Écrire? ;-)

Je pensais avoir plus de temps pour écrire ici…

Balivernes!!!!

Je suis à temps plein avec mes trois groupes et j’en ai un qui boit avidement mes enseignements, ce qui signifie, que je suis toujours entrain de planifier des cours pour celui-ci…;-)

C’est la vitesse grand V…

Pour les deux autres, ça va très bien, bien que le rythme soit moins rapide…

Ainsi va la vie!!! 😉

novembre 19, 2009 Posted by | Uncategorized | Laisser un commentaire

La voie à suivre…

J’ai commencé mon stage cette semaine et me retrouver avec les élèves me confirme que je ne fais pas tout ça pour rien… L’université, c’est amusant pour quelqu’un de mon âge qui a déjà passé à travers un BAC, pourvu que ce soit une session ordinaire de quinze semaines, car ce ne l’est plus du tout lorsque la fameuse session se déroule en accéléré…

Difficile de gérer la famille, les entrainements de Sara et les sélections pour les jeux du Québec qui avaient lieu cet automne, les activités des garçons, les rencontres de parents dans les écoles, la relation de couple, l’entretien de la maison, etc. Je n’ai presque pas vu mes amis (es)… Heureusement que nous ne ramassons pas les feuilles sur notre grand terrain boisé et que belle-maman nous cuisine de succulents repas!

Mais quand je me retrouve devant une classe et que je vois trente regards avides d’apprendre tournés vers moi, je tripe à fond… Vraiment! Mon stage est commencé et j’ai déjà eu la chance d’interagir énormément avec les élèves ce qui me comble de joie…

J’aurai surement plus de temps pour écrire ici dorénavant et je retrouverai probablement cette légèreté d’esprit que je cultive, habituellement, soigneusement… Si j’ai des notes qui ne correspondent pas exactement à mes exigences, je pense que je vais survivre et continuer…

Continuer parce que je veux absolument enseigner… 😉

novembre 8, 2009 Posted by | Uncategorized | 8 commentaires

La saga des Béothuks, à lire absolument!

Lors de mon séjour sur l’île de Terre-Neuve, j’ai arpenté, avec une admiration sans bornes, cette nature grandiose dont de nombreux peuples ont su tirer profit pendant des millénaires… J’ai visité les sites historiques de Port-au-CHoix et de l’Anse-aux-Meadows, me passionnant pour les peuples amérindiens, comme je l’ai toujours fait d’ailleurs… Je fus surprise de voir qu’on parlait rarement des Béothuks, la nation qui était présente lors de l’arrivée des Européens, contrairement aux Vikings et autres peuples amérindiens ayant habité Terre-Neuve bien avant…

D’eux.. Pas grand chose si ce n’est quelques bribes de temps à autre…

Je viens de comprendre pourquoi en lisant « la saga des Béothuks ». Je viens d’apprendre qu’il y a eu un génocide, que les Anglais, et même semble-t-il les Français, ont tout fait pour éliminer ce peuple. Ils ont réussi, car aujourd’hui, il n’y a plus aucun représentant de cette nation qui était pourtant florissante à l’arrivée des Européens. En effet, plus de 2 000 Béothuks vivaient dans l’harmonie, bénéficiant des ressources généreuses de la mer, des rivières et de la terre. Les rencontres avec les Européens ne furent pas positives puisque ceux-ci ont profité de leur naïveté et qu’ils les ont traités comme des animaux. Ils les ont rendus craintifs en enlevant des gens, en leur tirant dessus à bout portant, en les obligeant à se retrancher loin au centre de l’île, en barrant les rivières pour garder le saumon dans des bassins, en donnant des récompenses à qui en ramènerait un, etc… Cette nation devenue miséreuse, peinait à se nourrir et devait sans cesse se cacher pour ne pas être exterminée…

Bien que certains Béothuks se soient assimilés à d’autres nations, la dernière représentante officielle, Shanawditith, est morte en 1829, laissant l’histoire de son peuple derrière elle… Elle raconta même le massacre de quatre cents Béothuks sur une pointe de roche; un fait qui n’a jamais été revendiqué par personne évidemment!

À lire absolument… « La saga des Béothuks » de Bernard Assiniwi. Celui-ci est né à Montréal et appartient à la nation indienne des Cris. Historien, conteur et romancier, il est l’auteur de plus de nombreux ouvrages sur l’histoire et la vie des Indiens du Canada.

P.-S. J’ai pleuré quelquefois en lisant et je traine un poids de colère… Ce qui m’arrive peu souvent…

novembre 4, 2009 Posted by | je lis..., je m'offusque | 4 commentaires