Caro et cie

Dimanche d’été…

Je l’avoue… Je n’ai pas pris le temps de jardiner ce printemps, quoique de toute façon, je ne sois pas du genre à tenter de contrôler la végétation qui m’entoure puisque ce serait peine perdue.   J’aime admirer les nouvelles espèces qui apparaissent, celles qui disparaissent au profit d’autres mieux adaptées, celles qui envahissent les autres et celles qui s’installent tranquillement si on leur en laisse le temps.  D’ailleurs, lorsque je suis déménagée de notre précédente demeure, j’ai fait plusieurs fois le tour du terrain, attendrie devant les pousses de framboisiers, les pissenlits, les pensées sauvages et autres espèces qui avaient évolué sous nos yeux pendant près de 8 ans.  Ici, c’est la forêt tropicale.  Je peux admirer la nature à mon goût.  Ce laisser-aller me donne des mûres, des tomates et même parfois des plants de patates…

Alors hier, en faisant le tour de mon royaume,  j’ai vu que les plantes s’en étaient données à coeur joie.  Alors, tout en prenant la piscine verte en main (vive les mille pollens et autres cochonneries qui tombent des arbres), j’ai fait un petit ménage parmi les envahissantes menaçant mes belles hémérocalles et j’ai aéré un peu les plants de tomates que je n’ai pas plantés….  Connaissez-vous beaucoup de gens qui ont de la mousse dans une boite à fleurs avec de minuscules fleurs jaunes?

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Puis, nous sommes allés sur le bord de l’eau, au bout de la rue, et nous avons joué avec les chiens.  Bobby a nagé et Bill a mis les 3/4 de ses pattes dans l’eau. Une première pour les deux! 😉   Sara et moi n’avons pas hésité à nous tremper un peu tandis que Pat accueillait les chiens énervés sur le bord.  C’était trop drôle de voir Bobby aller le trouver à chaque fois qu’il nageait pour se faire rassurer… Il était conscient d’accomplir un bel exploit!

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juin 30, 2009 Posted by | Uncategorized | 3 commentaires

Les aventures de Bobby Watson…

Un café dans les mains,  Pat et moi amenons le puppy jouer sur le bord de l’eau, juste ici au bout de la rue.  C’est une plage de galets, bien différente de celle où nous allons nous baigner, mais il n’y a personne puisqu’elle est située dans un quartier résidentiel.   Il faut descendre une petite pente escarpée et faire attention de ne pas glisser. Ensuite, nous nous dirigeons vers notre siège-rocher préféré.  Le mien est plat, bas, lisse.    L’eau clapote à quelques mètres de nous et les rainettes versicolores chantent à tue-tête du haut des arbres de notre voisin et des arbustes environnants.  Elles sont de plus présentes d’année en année, à notre grand bonheur.

Avec attendrissement, nous regardons Bobby Watson faire ses expériences avec l’eau vive. Il pose la patte prudemment,  dans ce liquide inodore,  devant lui, regarde attentivement son reflet et tente de lui toucher, ce qui le déstabilise.  Puis, inquiet à la suite de sa perte d’équilibre, il ressort en sautant comme un pur-sang et en tournant rapidement autour de nous,  avant de retourner se tremper une seconde fois.   Le caniche royal était autrefois classé comme un chien rapporteur (retriever).  D’ailleurs, le nom caniche par déviation(canne, canichon) réfère à son habileté à chasser des oiseaux aquatiques et il a longtemps été utilisé pour le faire dans les marais.  Ses pattes sont palmées et il a des aptitudes pour la nage. D’ailleurs, la fameuse coupe lion des caniches, qui nous fait tant rire, servait à améliorer ses déplacements dans les marais.

Pat trouve quelques bouts de bois que nous lançons à notre fringant Bobby, tout excité de ses nouvelles aventures.   Il court vers le bout de bois, le regarde, se penche vers lui, ose mettre son museau à l’eau puis le ramène au bord en galopant, prêt  pour un nouveau lancer.  Cependant, il faut avouer qu’il laisse les bouts de bois lancés trop loin partir avec le courant. Il n’est pas rendu là…  Il y a tout juste un mois, il apprenait à monter les marches, à être propre et à marcher au pied…  Il a une intelligence étonnante dans le regard et un avide besoin d’apprendre.  Cette impression vient probablement du fait que c’est le chien qui bénéficie le plus de notre temps et du plus grand nombre de personnes vouées à son éducation.  Il a six maitres, lesquels peuvent le  laver, le brosser, le bichonner et le flatter tendrement à satiété.

Enfin, nous remontons la pente rocailleuse, puis le petit chemin jusqu’à la rue et rentrons à la maison, un chiot tout heureux gambadant gaiement autour de nous!  Je me demande en le regardant,  dégoulinant d’eau, pourquoi je ne me suis pas commandé des shamwows lorsque j’ai vu l’annonce à la télé cette après-midi! 😉

juin 28, 2009 Posted by | Uncategorized | 5 commentaires

Douda, douda…

Je serai en vacances bientôt, douda, douda…

Je serai en vacances bientôt, douda, doudadé…

Avec beaucoup d’argent dans mon compte de banque, douda, douda…

Pour m’amuser et voyager, douda, doudadé….

(Et pour me reposer…  Surtout que j’ai à peine dormi 5 heures cette nuit, mon fils a fêté la Saint-Jean et il est rentré à 2h30!!!)

juin 26, 2009 Posted by | Uncategorized | 2 commentaires

Si j’avais les ailes d’un ange…

Si j’avais les ailes d’un ange…

Je partirais pour  Québec…

Si j’avais des lumières sur mon bike…

Je partirais pour QUÉBEC…

Si j’avais plus de gazoline, je monterais toutes les belles collines…

Quand la noirceur sera venue…

j’allumerais mes lumières pour ma vue…

Et j’ai roulé, roulé… Dans la nuit…

En te chantant, cette jolie mélodie…

J’ai passé…

mes Saint-Jean Baptiste (fête nationale du Québec) dans une petite municipalité quelque part entre Montréal et Québec quand j’étais adolescente. Sur une carte, à l’époque, il y avait un point rouge indiquant qu’il y avait moins de 1500 habitants.  Mais les Saint-Jean… Oh, la, la… Du bonheur et du plaisir garantis…

Les bonnes vieilles chansons québécoises se succédaient les unes aux autres.  Nous chantions à tue-tête et nous dansions une bonne partie de la nuit.  Ce que j’ai de bons souvenirs avec mes amis Alain, Éric, Nathalie, Dédé, Michel, etc…  Des amis que je ne vois plus depuis le décès de mon grand-père, il y a 3 ans, puisque je ne veux pas vraiment  retourner là-bas pour briser mes souvenirs…

J’ai toujours gardé un grand amour des chansons québécoises.  J’adore Charlebois, Paul Piché, Harmonium, Beau Dommage, Plume, Corbeau, Offenbach, Mandeville et son incroyable « vieux dans le bas du fleuve ».  Pat capotait sur mon cas quand on s’est connu.  Il détestait ce genre de musique, alors que moi je connais toutes les paroles par coeur. Je peux chanter sans me lasser, ce qui n’est pas le cas de ceux qui m’entendent. Mais je l’ai eu à l’usure.  Surtout que je suis une grande consommatrice de cd de nos artistes québécois. 

Je suis fière d’être Québécoise.  Fière de notre identité unique en Amérique du Nord, de mes ancêtres aventuriers qui ont traversé l’Atlantique dans des conditions incertaines et qui ont réussi à s’installer dans un climat aussi rude. Je me dis juste qu’ils auraient pu le faire un peu plus au sud sur une île des Caraïbes, mais ce n’est qu’un petit détail. 😉

Je ne suis ni Française, ni Canadienne, ni États-Unienne.  Américaine, je veux bien par exemple.  Je n’ai pas l’impression de faire partie d’une de ses cultures, même si nous en sommes un peu le fruit en regard des influences des époques.  Je suis fière de parler français et je déteste que certains francophones prennent l’anglais pour une langue magique et que tous leurs commentaires sur facebook soient en anglais.  Ceci étant dit, j’aime bien les Canadiens et les États-Uniens. Lorsque je voyage,  je rencontre beaucoup de gens et c’est très enrichissant. Ce ne sont pas les Canadiens, individuellement,  qui nous tiennent en dehors de la constitution canadienne quand même! 😉  Et, certaines personnes aux États-Unis ne savent même pas qu’il y a une province au Canada qui s’appelle le Québec et où la langue parlée est le français.  Ils pensent, pour la plupart,  qu’on vient de France! 😉

Le débat politique, je m’en fout un peu. Quoique je ne le doive pas.  Plus jeune, je me suis beaucoup intéressée à la crise d’octobre et aux mouvements importants qu’il y eut, à ce moment-là, pour la reconnaissance du Québec et de notre culture.  Présentement, je pense que ça nous appartient à chacun de nous, puisque plus 40 ans plus tard, rien n’a changé.

Rien n’a changé depuis plus longtemps finalement.  Les patriotes ont perdu leur bataille à Saint-Eustache.  Certes,  les Canadiens Français eurent par la suite droit à des postes politiques et au monde des affaires, mais j’aime autant ne pas y penser. Je ne voudrais pas dire n’importe quoi, car je ne suis pas une spécialiste de l’histoire. Mais disons qu’entre la France qui nous a laissés tombés et les Anglais qui nous ont opprimés, je comprends que nous, nous  sommes d’irréductibles Québécois… 😉

Ce que je suis fière d’être!

juin 25, 2009 Posted by | Uncategorized | 2 commentaires

La fête à papa…

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Nous ne sommes pas une famille qui accorde de l’importance aux fêtes qui parsèment le calendrier dans le but de nourrir, abusivement parfois, le culte du capitalisme avec l’abondance de consommation qui en résulte.   On se voit la plupart du temps, mais si on est occupé ailleurs, personne ne s’empêchera de dormir la nuit suivante.

Par manque de lien filial?  Non, puisqu’on se voit au moins une fois par semaine pour partager un repas ou pour faire une petite séance de magasinage avec ma mère.  C’est juste qu’on ne  nourrit aucune attente avec ces fêtes là.  C’est probablement pour cette raison que je passe mes Noëls au chaud, sans aucun remords, et sans avoir à faire face à des airs bêtes au retour.

Mais aujourd’hui, c’est la fête des Pères.   Mon amour de la nature, je le tiens de lui.  Il nous amenait ma soeur et moi dans le bois et là, il nous apprenait à manger des plantes et des champignons, à faire des abris, à lire une carte et à utiliser une boussole, à faire le tour des collets à lièvres, à mettre nos vers sur nos hameçons et, à  décrocher nos poissons  nous même.  Une fois, il nous a amenés en vacances en Abitibi.  Ma mère n’a pas eu l’air de s’en plaindre, mais ma soeur et moi avons fait une mutinerie. Nous avons refusé d’aller visiter une mine et nous avons farnienté sur une plage.  Quand même, fallait pas exagérer ;-)!!!!

Il explore les moindres recoins du Québec.  Il n’en sortira pas tant qu’il n’aura pas marcher tous les parcs et monter toutes les montagnes…  Les sentiers et les monts qu’il a parcourus représentent  des kilomètres et des kilomètres, c’est assez impressionnant. Il pourrait travailler pour n’importe quel parc provincial et guider les touristes, c’est évident.  Pour le moment, il partage son temps entre la maison, son camp de chasse et les parcs…

Quand la nature l’appelle, il devient bougon.  Dans ce temps-là, on l’envoie retrouver sa bonne humeur.  Il revient toujours cependant, car il s’ennuie de nous…

Bonne fête des Pères PAPA!

juin 22, 2009 Posted by | Uncategorized | 4 commentaires

Le vécu du corps…

J’ai une nouvelle cicatrice. Comme si je n’en avais pas assez…   En effet, juste avant de partir à Disney avec Sara, je marchais vers mon local de classe avec une boite de chemises dans lesquelles se trouvaient les recueils de textes et les journaux de bord de mes élèves. En arrivant dans l’aile, alors que les élèves se tassaient poliment sur mon passage, telle des sujets devant leur Reine, je fonçai dans le charriot d’un collègue en lui disant bonjour. Je me cognai et m’éraflai sérieusement la main…   Je rentrai dans la classe et m’enroulai une serviette antiseptique autour de la main afin d’éviter une éventuelle infection de la plaie. Mes élèves à ce moment-là étaient tous malades, c’était le festival des nez morveux, et je n’avais aucune envie que leur virus entre en contact avec ma blessure…    Après le cours, je devais partir pour un examen à l’université. N’ayant pas le temps de désinfecter ma grosse éraflure, je m’enroulai une autre serviette désinfectante. En arrivant à Disney le surlendemain, je ne sais pas si c’est dû à la mise sous pression dans l’avion, mais ma main était rouge et enflée. De la plaie s’écoulait un liquide jaunâtre. Bon!!!   Je la pris en main et le tout s’est résorbé assez rapidement. Sauf que j’ai eu un bleu. Ouais… Et une bosse douloureuse sous cette  plaie longue de deux centimètres. Présentement, c’est une belle ligne blanche. Une autre…

Je suis pleine de petites cicatrices. J’en ai plusieurs sur les mains, car à l’âge de 5 ans, en jouant avec mes amis, mes mains ont traversé la porte vitrée de notre immeuble alors que je la poussais, en courant, pour aller dehors.   Une autre fois, un petit garçon du même groupe d’amis m’a donné un coup de pelle sur la tête parce que je lui avais enlevé sa bouteille de coke en lui disant que ce n’était pas bon pour un enfant. À un autre moment, vers l’âge de douze ans, j’ai foncé dans un arbre avec la motoneige que JE conduisais et j’arbore, suite à cette aventure, une longue cicatrice sur le menton. Cicatrice qui m’a valu un bouquet de muguets d’un monsieur qui me disait que les plus belles femmes, comme Lindsay Wagner, avaient des petites cicatrices comme la mienne sur le visage.    J’ai aussi une belle cicatrice, large et longue, à la jonction du pied et de la jambe. C’est MAX qui, attaché avec une corde jaune, comme celles avec lesquelles on fait des cordes à linge en camping (ou dans la salle à diner), s’était élancé vers un écureuil en blessant sa maitresse au passage. Un chien attaché c’est dangereux. Tenez-vous-le pour dit en voici la preuve. Mais le bon souvenir, c’est que grand-maman s’était occupée de moi en étendant généreusement sur ma plaie son remède miracle: de l’ozonol.

Elle adorait l’ozonol et je me suis laissé soigner comme une toute petite fille. Lorsque je regarde cette cicatrice, je peux me rappeler ma grand-mère. Parfois, quand je me souviens que j’ai une cicatrice dans le visage, je me rappelle que nous avions une sortie à la cabane à sucre tout juste après mon accident. Les garçons n’osaient pas venir me chercher pour danser un « slow ». Ils étaient tous gênés avec moi. J’étais devenue une paria, rien de moins.   Finalement, il y en a un qui est venu me chercher et j’ai toujours trouvé que c’était un mausus de bon gars. Ce jour-là, il a gagné énormément de points! 😉  Quant à celui qui m’a donné un coup de pelle, je ne lui plus jamais parlé, mais je me rappelle très bien que mon père m’avait acheté le livre du petit chaperon rouge à l’hôpital pour passer le temps. Livre que j’ai toujours vu chez mes parents…

Mon corps a du vécu et chaque cicatrice a sa petite histoire. Je ne pourrais changer aucune partie de mon corps. J’y suis attachée autant qu’à mes petites cicatrices.   C’est à moi. J’ai beau vieillir, la gravité a beau faire son oeuvre, je ne passerai jamais au bistouri. Mes plis autour de la bouche représentent mes rires et mes sourires…  Mes seins?  Le bonheur d’avoir vu mes enfants grandir grâce au lait que je produisais et que je leur donnais…  Mes pieds? Tous les kilomètres que j’ai marché… Le petit surplus de poids?  Le bon vin et le fromage que je savoure régulièrement…

Bonne fin de semaine!

juin 21, 2009 Posted by | Uncategorized | 4 commentaires

Le temps passe…

Nous nous sommes rencontrés à l’école secondaire et nous avons formé un couple au tout début de nos vies adultes.   Je le répète, mais bientôt, nous aurons passé plus de temps ensemble que l’un sans l’autre. Quant à mon fils Alex, c’est déjà fait, je suis sa mère depuis plus longtemps que n’importe quelle autre étape de ma vie.   Je ne m’en plains pas, car je suis heureuse!

Alors, voilà, je regarde cette photo et ce sont les pensées qui me viennent à l’esprit ce matin. 

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juin 15, 2009 Posted by | j'aime | 9 commentaires

Le bonheur sur deux roues…

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Je ne  répéterai jamais assez que je suis vraiment privilégiée de vivre dans un paradis naturel, situé quelque part, pas très loin de Montréal.   Hier, Pat et moi sommes allés nous balader avec Beau-Papa pendant plusieurs heures,  alternant les petits sentiers en forêt,  la piste cyclable et des portions de route.  En tout et pour tout, nous avons fait une vingtaine de kilomètres.

J’ai découvert une nouvelle plante qui n’a plus de feuilles, mais de belles clochettes rouges à ses extrémités.  Il y a les mauves et autres fleurs printanières. Ce qui m’impressionne?  L’odeur des champs qui est toujours la même,  qu’on les traverse en juin ou en août…   J’en suis émue, ça me rappelle,  par association d’idées,  lorsque j’étais chez mes grands-parents et que j’allais cueillir des fraises des champs avec des amis.  Du fait, je m’ennuie de mes grands-parents, de cette autre vie où j’étais leur petite fille!   Un point important dans ma vie, car mes grands-parents furent très présents et aimants.  J’ai eu la chance de passer énormément de temps avec eux et mon attachement à leur endroit est fort, les souvenirs chaleureux.  Ils ne sauront jamais que je me dirige vers l’enseignement.  Je me demande ce qu’ils en auraient pensé.

Hier nous prenions des sentiers fermés en pleine forêt, Pat les connait par coeur.  Le plus drôle, c’était la peur panique de beau papa qui voyait de l’herbe à puce partout. À un moment, Pat et moi sommes descendus de nos vélos pour passer par-dessus un arbre qui nous barrait le chemin.  Quelle ne fut notre surprise de voir beau papa passer à toute vitesse à côté de nous, à travers les branches, amenant avec lui broussailles et passant tout juste entre deux arbres, pour ne pas avoir à mettre les pieds par terre.  Et cela, même si nous l’avions assuré qu’il n’y avait pas d’herbe à puce.   Ce qu’on a ri!!! 

Nous sommes passés à la plage, là où se trouvaient les enfants pour leur faire un petit coucou.  C’est très émouvant de voir que mes enfants font des activités ensemble alors qu’ils ne sont pas obligés.  Très bizarre aussi de vivre en parallèle sans être toujours avec eux.  Je n’en suis pas triste, je me rends tout simplement à l’évidence que mes enfants sont grands!

Bonne journée sous le soleil…;-)

juin 15, 2009 Posted by | Je pédale | 3 commentaires

Une rencontre importante…

Lorsque je découvre un nouvel auteur, je compulse sur tout ce qu’il a écrit.   Je ne pense qu’à lire toutes ses oeuvres en savourant chaque mot, chaque phrase, chaque paragraphe, chaque chapitre…  Cette année, à l’université, j’ai appris à relire et à relire les oeuvres en analyse littéraire, pour y découvrir encore plus que ce qui parait au premier abord.  En quelques mois, j’ai fait quatre cours de littérature dont le corpus québécois.   Étant une lectrice passionnée, intéressée autant par les oeuvres classiques que populaires et  autant par les oeuvres québécoises qu’étrangères, je ne comprends pas que je n’aie jamais entendu parler de Jacques Poulin, un auteur québécois,  auparavant…

Je suis complètement séduite.  Je ne pense qu’à lire et relire ses oeuvres.  C’est une obsession, un bonheur renouvelé, une rencontre importante.  Un de mes professeurs nous a dit que souvent, ce sont les oeuvres qui appellent le genre d’analyse.  Dans ce cas-ci, c’est une analyse psychanalytique que ces oeuvres évoquent pour moi. 

En effet, il y a toujours un écrivain, une femme énigmatique qui flotte dans le récit, mais que le personnage ne voit jamais, une jeune fille ayant besoin d’aide et un chat.  Souvent, il y a un West falia, des descriptions détaillées de la ville de Québec et des intrigues basées sur des éléments historiques de la présence française en Amérique du Nord.    De même, les personnages ont souvent des surnoms et notre écrivain n’aime jamais ce qu’il écrit.  Aucun récit ne ressemble à l’autre.  C’est une nouvelle histoire à chaque fois avec de nouveaux personnages.   Bref, un psychanalyste s’amuserait vraiment à décoder ce que cachent les écrits de Jacques Poulin.

Pour ma part, il ne m’en reste que quelques-uns à lire.  Après… Je me propose une relecture des plus significatives pour moi.

Une autre découverte: Paul Auster… Un romancier américain…  Mais ce sera pour une autre fois!

juin 13, 2009 Posted by | je lis... | 2 commentaires

La tente de Caro…

Nous avons longtemps passé nos vacances, en camping, dans le fond des bois. Le plus en retrait possible des autres, dans les parties les plus éloignées et les moins fréquentées du parc du mont Tremblant.   Nous étions relativement bien équipés, mais nous avons dû changer de tente régulièrement.  Pat les achète chez Canadian Tire.  J’ai toujours eu envie d’une tente d’une plus grande qualité.

Chaque fois que je magasinais chez « Sail » ou à « la cordée », je faisais un détour dans la section des tentes que je regardais avec convoitise même si  je voyage plus en winnie que je  fais du camping maintenant.  En effet, nous explorons maintenant en prenant la route.  Très différent du camping… 😉  Cependant, Charles vient de faire 400 km de cyclotourisme, nous faisons parfois de longues randonnées en montagne et l’idée d’en faire une de plusieurs jours nous titille depuis longtemps.  Le besoin d’une tente se faisait donc toujours sentir.  Mais cette fois-ci, je la voulais légère, compacte et de qualité afin qu’elle serve aux potentiels projets de la famille.

Juste avant le voyage de Charles, je suis allée chez Sail et j’ai choisi LA tente que je voulais.   Ce fut ma première dépense avec l’argent de la suppléance que je fais depuis mars. Combien pour cette magnifique tente? Autant? Ah, je la prends…   Telle fut ma légère hésitation et je revins chez moi avec une magnifique tente trois places ne pesant que 6 livres et se  pliant en un petit rouleau insignifiant que Pat pourra porter lorsque nous ferons des randonnées de plusieurs jours.

Mais lui, il fut très surpris.  Il ne comprenais pas que j’aie acheté une « tente ». Une tente? Pourquoi?  M’semble que c’est un article dont on ne se sert pas souvent en ce moment…   Aussi chère en plus…  Oui, mais Pat, on pourra….  Et je lui balançai mes 3 arguments de béton pour lui faire comprendre qu’on avait absolument besoin d’une tente.  Dont celui de s’en servir directement à Terre-Neuve dans le parc national de Gros-morne!  Et notre projet de marcher les Appalaches un jour?  Hein!!!!

N’empêche que la meilleure raison, c’est que j’ai fait une folie avec MON argent.  Et avec un sourire, il confirma que ma tente était très très belle et bien conçue. Il n’en a jamais vu de si légère et il se voit la porter lors d’une grande randonnée.  Que j’avais fait un très bel achat.  Tout comme cette veste « the north face » que j’ai payée 100$!  😀

Pour le moment la tente a servi à Charles qui la monte en 5 minutes et à Alex qui est venu faire du camping dans la cour avec sa blonde et un couple d’amis samedi soir.  Ils ont bu quelques bières autour d’un grand feu de joie, ils sont allés se promener dans les bois en mode furtif, puis ils se sont couchés au petit matin.  Je me suis réveillée au son et à l’odeur du café que faisait infusé mon gentil Alex puis je suis allée m’asseoir dehors sur ma chaise berçante et j’ai admiré  ma tente pendant qu’il cuisinait des crêpes pour tous avec son frère Charles! 😉

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juin 8, 2009 Posted by | j'aime, je fais une folie, je vis en famille | 9 commentaires