Caro et cie

Un sport dangereux…

Je développe présentement une nouvelle allergie. En effet, je ne suis plus capable de voir les cyclistes, vêtus de leurs petits habits affreux et moulants, prendre d’assaut les routes de campagne. Dans notre société de performance, la majorité de ces promeneurs (oups, coureurs) sont là pour s’entrainer, pour rouler le plus de kilomètres possibles, le plus rapidement possible…

Évidemment, pas question pour eux de ralentir lorsque le chemin est étroit et que deux voitures se rencontrent.. Mais non! C’est nous qui devons ralentir derrière eux, le souffle coupé, inquiet de les frôler un peu trop. Ce sport est dangereux… Ne le réalisent-ils pas? Les conducteurs ne sont pas tous une Caro qui ralentit jusqu’à presque s’arrêter pour ne pas les mettre en danger.

Et eux… Eux ne ralentiraient jamais leurs courses folles; performance oblige. Ils vont droit devant… Ils ne partagent pas la route, elle leur appartient… J’ai peine à comprendre! Mais en attendant, je continuerai de faire attention à eux!

__________________

Il y quelques semaines, j’étais affairée dans le motorisé et je n’avais pas pris conscience que Bill errait à l’extérieur. Soudain, je l’entendis japper comme un débile et je sortis à toute allure pour aller le maitriser. Quelle ne fut ma surprise de voir un cycliste, revenir vers nous, se mettre à sacrer et à vouloir donner des coups de pieds à mon chienchien chéri.

– Viens ici, p’tit con que je te sacre un coup de pied dans le cul. Viens… je vais te régler ton cas mon (bipbip) de petit (bipbip) de chien de (bipbip), criait-il à tue-tête.

Je freinais ma course vers mon chien. Je m’arrêtais et regardais l’énergumène l’engueuler et vouloir le frapper. Il était tellement agressif, que j’en perdais toutes envies d’aller récupérer Bill, qui soit dit-en passant serait revenu, si l’enragé avait tout simplement passé son chemin…

– Hé… ça va bien monsieur? lui demandai-je. Vous êtes sur que ça va? Le sport est sensé soulager le stress, les tensions. D’habitude on fait du sport pour se sentir mieux. DAns votre cas, ça ne semble pas fonctionner…

– Ton chien, je vais lui sacrer un coup de pied. La rue, c’est publique, elle appartient à tout le monde. J’ai le DROIT de me promener ici…. (bipbip de bipbip…)

C’est fou ce qu’il avait tellement de classe, dans son habit moulant, à essayer d’atteindre Bill de ses coups de pied…

– Et bien monsieur, à vouloir lui donner un coup de pied comme vous le faites, je vous suggère de ne plus revenir sur notre rue. Maintenant, grâce à vous, il voudra mordre tout ceux qui auront un petit suit comme le votre et qui passeront en vélo.. Je ne prendrais plus de chance à votre place.

Et je retournai vaquer à mes occupations tandis que la bête (ici je parle de l’homme violent et enragé) s’éloignait rouler sa bosse ailleurs, en vociférant un tas de bêtises à l’endroit de mon bébé!!!!!

n.b. Notez que je sais, que mon chien n’avait pas d’affaire dans la rue, à japper après un cycliste..

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septembre 30, 2007 Posted by | je chiâle | 3 commentaires

Septembre et ses petits mots d’amour…

Comme à chaque année, septembre amène son lot de réunions dans les écoles: réunions avec le professeur, assemblés générales et enfin pour moi qui suis une mère bénévole utile et indispensable: la mise en marche de la bibliothèque!!

Ayant quatre enfants extraordinaires, j’ai assisté dans ma carrière de mère à une multitude de réunions. Parfois, je l’avoue humblement, la motivation d’y assister n’est pas très forte mais je me fais un devoir de m’y rendre quand même. Voyez-vous, il y a toujours sur le bureau des enfants, un petit mot à l’intention de leurs parents et, ça me brise le coeur (à chaque fois) de voir des pupitres déserts. La lettre, qu’ils ont pris le temps d’écrire est là, seule, abandonnée. Et, le lendemain matin, ces enfants n’auront pas sur leurs pupitres, à leur tour, un mot gentil de leurs parents à lire avec enthousiasme…. C’est d’une tristesse!

Alors, même si Mme la prof, a eu Phil et Charles comme élèves et que je sais comment elle fonctionne, je m’y suis rendue gaiement pour lire le mot de ma fille. De plus, je m’assure d’avoir mon mot à dire si certains parents s’offusquent qu’elle donne des contrôles à chaque vendredi et qu’elle exige que les multiplications soient apprises au plus pressant.
J’ai pris mon temps pour écrire un mot qui plaira à Sara. J’ai fait des coeurs, souligné ses qualités et lui ai répété à quel point je l’aime… Encore une fois!!!!

septembre 27, 2007 Posted by | j'aime, je partage, je pense | 5 commentaires

Bill, le chien susceptible!!!

Hier soir, je montai prendre un bain au 2e et n’allumai aucune lumière, à part celle de la salle de bain puisqu’une bonne séance d’ébouillantage s’accompagne bien d’un peu de lecture. À peine ratatinée ( je mets l’eau tellement chaude qu’il m’est difficile d’y demeurer plus de 15 minutes), je me séchai et les bras chargés de livre et de vêtements, je me dirigeai lentement dans la pénombre du corridoir. Je remarquai, que mes voisins avaient allumé presque toutes leurs lumières, en plus du spot extérieur qui s’allume dès que la noirceur arrive et ne s’éteint qu’avec les lueurs du petit matin.

Comment se fait-il, qu’ils aient autant besoin d’être éclairé, songeai-je…..

Et, je commençai ma descente dans les escaliers à peine éclairées par les lueurs des bougies posées sur le piano et baignant de leurs flammes dansantes, doucement le salon… Je descendis tranquillement, jusqu’à ce que mon pied se pose sur quelque chose de doux et de poilu (Horreur! un animal..)… Je me rattrapai juste à temps au mur, laissai tomber mon chargement, tout en remettant pied sur une autre marche, tandis que Bill, dans un effort héroïque, se jetait littéralement en bas des escaliers pour me laisser toute la place et me permettre de récupérer ma descente sans trop de dégats.

Il accrocha les bougies et les cadres sur le piano qui le suivirent dans sa dégringolade. En fait, je pense qu’il a fait un bond sur le piano avant de se retrouver en bas, sur ses 4 pattes. Remplie d’adrénaline, je lui criai:

– Bill, espèce d’IDIOT qu’est-ce que tu faisais, couché dans les escaliers? Non mais, tu parles d’une place pour t’installer. J’aurais pu me faire mal et toi aussi par la même occasion. Tasses toi.. fais de l’air!!!! Suis moi ou suis moi pas (il est toujours où je suis ou presque), mais s.t.p, ne m’attends pas dans les escaliers…

Un peu plus tard dans la soirée, alors que je jonglai sur la nécessité ou non d’allumer toutes les lumières dans la maison, comme mes voisins (passer proche de se péter la gueule fait réfléchir), je me rendis compte que Bill n’était pas avec nous dans le salon. C’était tout à fait inhabituel puisque ce chien est un dépendant affectif sérieusement affecté. Je l’appelai:

– Bill, viens réchauffer maman.. Aller viens…

Rien, niet.. Pas de chien arrivant tout heureux pour se coller, en se tortillant et en ronchonnant. Étonnée, je m’extirpai à contrecoeur de mon confortable sofa pour aller voir ou se terrait l’animal boudeur. Il s’était recroquevillé au pied de mon lit, tout seul, susceptible et abandonné… Il me regardait sans broncher, sans même cligner de l’oeil…

-Viens Bill, je sais que tu as tout fait pour me sauver, quitte à te blesser, je t’en remercie. Viens me réchauffer, on fait la paix…

Et Bill, heureux d’être reconnu à sa juste valeur, vint nous retrouver au salon, comme si de rien n’était!

septembre 26, 2007 Posted by | je raconte... | 4 commentaires

Des leaders??

Je discutai avec deux autres mères de la Californie (un état que Pat et moi visiterons au printemps) durant la pratique de soccer, lorsque l’assistant-entraineur de Sara vint vers nous. De bonne humeur, sur le ton de la confidence, il nous dit:

– Je voulais vous demandez votre avis sur quelque chose, vous êtes pas mal les leaders des parents..
– Quoi… m’exclamai-je.. les leaders… Heille, qu’est-ce que tu sous-entends? Que nous sommes des commères??

Et nous le fusillâmes du regard, attendant La bonne réponse… Je dois vous avouer que nous sommes les trois seules mères, à demeurer au parc avec nos enfants, lors des pratiques.. On peut bien passer pour des leaders, nous sommes toujours là pour recevoir les confidences et les commentaires des coachs!!

– Quoi.. je suis sérieux! Je voulais avoir votre avis pour les horaires de la levée de fond
– La levée de fond… on te l’a dit coach… chic’a’chic.. on te signe un chèque!
– Par contre, pensez-y, ça coûte cher et on voudrait que les filles aient des survêtements au printemps ainsi que des sacs
– On va te trouver des commanditaires, ça fait ton affaire?

Les commanditaires étant en l’occurence mon mari et celui d’une autre mère à mes côtés..

– Vous ne voulez pas hein?
– Tu es venu trouver celles qui rechignent.. Mais écoute, si les autres veulent le faire, on se range et on participe
– si on faisait une journée au lieu de trois?
– Bon deal… affaire conclue…

– Maintenant que t’es là.. Dis -nous de quelle couleur seront les nouveaux habits des filles… Aller… s.t.p…..

septembre 23, 2007 Posted by | je raconte... | 8 commentaires

Une Chatte insatisfaite

Ma chatte lucky, celle que Phil a trouvé déshydratée dans le bois et que j’aie nourri au biberon, sait ce qu’elle veut. Par exemple, la nuit, elle n’hésite pas à venir me réveiller pour que je lui donne à manger ou pour que je lui ouvre la porte. Elle me donne des coups de pattes avec ses griffes rétractées jusqu’à ce que j’assouvisse ses besoins!

La nuit dernière, à moitié endormie, je l’ai suivi (c’est ça le principe: elle me réveille, puis je la suis) jusque dans la salle de bain. Ce qui signifie, donne moi à manger!! Ce que je fis, dans le noir, pressée de retourner dans mon lit douillet, sous la chaleur de ma couette, collée contre mon homme.

À peine ai-je eu le temps de me glisser sous les draps qu’elle était de nouveau à la charge, me tapant l’épaule de sa patte.

– T’es fatiguante… je vais te régler ton problème, c’est dehors que tu vas.

Je la pris dans mes bras, ouvris la porte et la déposai sur le seuil de la porte. Je me rendormis ensuite d’un sommeil profond jusqu’à ce que notre réveil chante. Pat se leva, se rendit à la salle de bain pour prendre sa douche puis, je l’entendis pouffer de rire.

– Chérie, viens ici… Viens voir…
– Quoi, qu’est-ce qu’il y a?
– Regardes dans le bol de nourriture à chat….
– pouhahahahahahaha……

Dans le bol, il y avait, des graines d’oiseaux…… Pauvre chatte, elle pouvait bien, être insatisfaite et vouloir me réveiller à nouveau….

septembre 20, 2007 Posted by | j'assume | 4 commentaires

Rituels

Je n’ai pas été élevé selon les préceptes contraignants de la religion catholique… J’ai appris ce qu’étaient le bien et le mal mais nous mangions de la viande le vendredi et ne fréquentions pas l’Église le dimanche. Bien sur, j’allais y faire mon tour avec mes grands-parents de temps en temps (sur le banc 110); je ne manquais pas la messe de Minuit (alors que ma grand-mère chantait de sa voix juste et mélodieuse, un doux Ça berger); je sais réciter (par coeur) plusieurs prières telles le notre père et le je vous salue Marie; Mes parents ne me menaçaient jamais d’aller en enfer et ils n’ont jamais été intéressés par les différents mouvements spirituels en vogue…

Je m’intéresse à la spiritualité de par son côté Sacré: Les demandes, les remerciements, les bénédictions de la vie, la purification, les rites et bien sur les guérisons miraculeuses… De même qu’à un lien existant entre toutes les créatures vivantes et à une certaine influence des pensées communes sur la réalité. J’aime à penser que nous ne sommes pas des bêtes, qui finiront par mourir, point à la ligne. Dieu, Allah, Lumière, qu’importe…

Dans cet ordre d’idée, je lis présentement un livre sur les rituels (heille, j’ai pas dit magie ou sorcellerie là…). Je me rend compte que ma vie en est remplie, que j’en effectue à tous les jours, dans plusieurs circonstances. Est-ce dans mon inconscient, dans la reproduction de gestes posés par d’autres femmes avant moi depuis des millénaires. Une mémoire ancestrale?

J’allume des chandelles; Je bois mon café tout les matins en prenant soin de m’assoir et de profiter d’un moment de calme; je vais voir mes enfants tous les soirs, les embrasse sur le front entre les deux yeux et en descendant, leur dis haut et fort un bonne nuit à deux mains (une expression de mon père, qui la tient peut-être de son propre père); J’embrasse chacun avant leurs départs de la maison le matin; je demande la protection pour ceux que j’aime; je demande la paix et l’harmonie; chaque fois qu’un membre de la famille a le rhume, je fais une soupe aux oignons avec l’intention qu’elle guérisse; j’ai déjà brûlé des demandes dans le foyer afin qu’elles se réalisent (comme la guérison de mon fils) et enfin, je ramasse aussi des souvenirs de partout où je pose les pieds……

De plus, à mon insu, je disposais des autels un peu partout dans la maison. Une photo de la famille avec des bougies et quelques pierres préférées, une photo de Sara et moi à l’endroit où je fais brûler l’encens, Des amas de souvenirs de voyages sur les rebords des fenêtres, une boite de métal avec, à l’intérieur, une mèche de cheveux de Sara, un calepin de recettes de ma grand-mère (écrit à la main) ainsi qu’un de ses foulards de soie, les boucles d’oreilles de ma grand-mère paternelle, mes bijoux de petites filles.. Dans la salle de bain (drôle d’endroit, j’en conviens) une chandelle tient au centre de vieux cendrier en verre sous la pression de pierres et de coquillages ramassés sur le bord de la mer..

Est-ce hasard?? Suis-je tout simplement une ramasseuse? Je m’interroge ces jours-ci, suite à ma lecture et à la découverte de mes habitudes..

Mystère et boule de gomme!!

septembre 19, 2007 Posted by | j'assume, j'avoue, je partage | 6 commentaires

Un grand cru!

Invités à partager une bonne bouffe, samedi soir, chez un couple d’amis, Pat et moi avons amené une bouteille de Liberty school. Ce vin, un cabernet sauvignon fait en Californie, est à notre goût une des meilleures bouteilles disponible pour une vingtaine de dollars.

Nous appréciâmes la bouteille et notre hôte ne tarissait pas d’éloge sur notre choix de vin. Avouant que nos goûts en matière de vin étaient plus développés que les leurs et, que cette fois-ci, ils étaient temps d’inscrire sur un bout de papier quelques suggestions.

Vint le moment où la bouteille fut à sec. Ma chum ouvrit une bouteille, achetée à la SAQ et dont le goût nous horrifiat tous autant que nous étions. Elle ouvrit une autre bouteille, après avoir vidé la première dans le lavabo et la réaction de Pat, fut:
– ouais… yé pas pire.. Alors que l’expression de sa figure démentait ses propos…

Les hommes sortirent dehors pour allumé un feu de joie et nous nous remplîmes un verre de ce grand cru… Ma chum, prit une gorgée, alla la cracher et se mit à se tordre de rire…

– ouaaach!!! il est dégueulasse, il goûte la couche….

Sceptique, je pris mon verre et de façon très très sérieuse, je sentis le fameux cru.

– haaaaahhhh… ça ne fait pas juste goûter, ça sent aussi…
– goûtes-y, essayait de me convaincre ma chum
– Es-tu malade toi…

Et, il ne suffisait que je ressente encore une fois le vin, pour que je me mette à rire, à rire tellement qu’hier, j’en eu mal aux côtes.

Finalement, nous en avons conclu que 12$, ce n’était pas si cher payé pour rire autant!!!!!

septembre 17, 2007 Posted by | je ris | Un commentaire

Argument de taille…

– Chéri, viens-tu prendre une marche avec moi?

– Hum… ça m’tente pas vraiment… me répondit-il, bien évaché sur le sofa.

– Envoyes… s.t.p… le suppliais-je avec mes yeux de tendres biches amoureuses.

– Ouin…

– Écoutes, c’est bon pour ta pression, pour ton cholestérol, pour ta digestion et surtout… POUR TON COUPLE!!!

Argument de taille… Pat, souriant, m’accompagna pour une belle promenade!!!!

septembre 17, 2007 Posted by | je raconte... | 4 commentaires

Blog réalité: Le coeur a ses raisons…

Lundi, le beauf qui est en République Dominicaine, tentait par tout les moyens de rejoindre Pat pour qu’il dépose sa paye au plus tôt, le lendemain matin. Nous nous inquiétions et nous demandions s’il n’avait pas des problèmes là-bas. Il faut dire qu’il est (supposément) parti seul, et que c’est un fêtard passionné et invétéré (vraiment olé, olé).

Souvent, nous lançons, à la blague, qu’il finira par nous ramener une Républicaine ou une Cubaine, au grand malheur (encore une fois) de la belle-soeur qui lui pardonne ses écarts et qui accepte tout (même les aveux concernant ses relations avec des escortes).

Donc, le beauf réussi à avoir Pat au téléphone et après la discussion d’usage concernant sa demande Pat l’interroga (curieux):

– Es-tu seul?
– Non, pas en ce moment…
– As-tu une républicaine avec toi? (ce qui était fort probable)
– Non, j’ai bien une fille avec moi mais une Québecoise de (telle ville)…
– hummm…C’est la belle-soeur qui va être contente…

Évidemment, nous n’avons pas appeler la belle-soeur pour lui annoncer la bonne nouvelle. Ça aurait été de la torture, rien de moins.. J’ai tellement hâte qu’elle se reconnaisse comme une personne qui mérite mieux dans la vie. Qu’elle n’accepte plus de se laisse traiter comme si elle n’était pas importante.

Le beauf, fête et aime fêter.. Elle veut qu’il change, il n’en a pas du tout l’intention.. Ils vivent chacun de leurs côtés depuis un an et elle se contente des petits moments qu’il veut bien leur accorder à elle et leur fille. Le beauf n’est pas vraiment un salaud. Il a de la difficulté à mettre terme à une relation qui ne le rend pas heureux à cause de la petite. Il ne veut pas changer de vie et elle lui ramène sans cesse en pleine face..

Un peu plus tard, dans la soirée… le téléphone sonna. C’était la belle-soeur (oupsss…), qui me demande si le beauf est réellement parti puisqu’il vient de l’appeler sur son cellulaire.

-Oui.. son cell communique jusqu’ici…
– Savais-tu qu’il était avec une fille là-bas?
– Non.. (mensonge pieux)
– Le salaud, il vient de m’appeler et m’a dit qu’il penserait enfin à lui.. Qu’il était en amour et que c’était ainsi.
– Quoi? C’est pas ça qu’il fait déjà, ne penser qu’à lui?
– Caro, je me sens dupe, je me suis fait avoir encore une fois.. il a tout prévu, il est parti avec elle dans mon dos!!!
– Belle-soeur, quand comprendras-tu que tu vaux mieux que ça?

Et je l’écoutai, une bonne trentaine de minutes me raconter sa conversation en détail… J’eus à peine le temps de poser le téléphone sur la table qu’il sonna à nouveau…

-Allo..
– Caro, c’est le beauf.. As-tu parlé à belle-soeur?
– Oui.. je viens de raccrocher..
– Je voulais tout t’expliquer avant que tu lui parles… j’ai décidé de penser à moi pour une fois… Je ne suis pas heureux. Belle-soeur n’a jamais de temps pour moi etc.
– Arrêtes, Si tu étais plus présent, elle s’occuperait mieux de toi… Moi, je t’aurais sacré là, ça fait une sacré mèche…
– Ton beauf n’est pas un ange hein?
– Non, et rend lui service, ne retourne pas faire le piteux pitou pour qu’elle te reprenne quand tu seras lassé de ta maitresse… Laisse là vivre sa vie, Ok?
– Humm..ouin, ça va coûter cher de longue distance, on se reparle..
– C’est ça!!! Ciao!!!

Le beauf, est parti dans le sud avec une fille, en cachette de tout le monde. Et, tout à son bonheur, il a téléphoné pendant ses vacances pour lancer sa bombe!!! Ayoye!!!

septembre 14, 2007 Posted by | je raconte... | 2 commentaires

Discussion sérieuse, en pyjamas!

Hier soir, ma chum Nathalie est venue me porter les bottines de marche que je lui avais prêté ce weekend ainsi qu’un sac de vêtements pour ma nièce. Qu’elle ne fut notre étonnement (que dis-je notre plaisir) de voir que nous étions toutes les deux en pyjamas, elle au volant de sa voiture et moi, à l’autre bout de la rue entrain de marcher pour digérer mon souper avec Pat. Habituellement, on met son pyjama quand on est dans notre salon, bien peinarde devant le téléviseur. Mais pour nous, c’est une autre affaire!

Dans cet accoutrement, nous avons bavardé un petit moment à l’extérieur.

– Et puis Nath, est-ce que je vais te chercher chez toi vers 13h vendredi?
– Ouais, finalement je n’irai pas chez l’esthéticienne me faire épiler les jambes. De toute façon, je ne pense pas me remettre en short d’ici peu…
– Moi aussi, j’ai laissé aller depuis qu’il fait plus frais, regarde….

Et nous étions là, à comparer nos poils de jambes, les pantalons de pyjamas relevés lorsque Pat nous demanda étonné:

– Mais où allez-vous vendredi?
– Voir des hommes mon chéri, lui répondis-je tout de go!!

Imaginez, les deux filles en pyjamas, les jambes pleines de poils, mettant au point un rendez-vous avec des hommes. En fait, c’est exactement l’image qui défilait dans la tête de Pat, qui pétrifié (avec le goût de rire à s’en dilater la rate), nous demanda:

– Quoi? Pourquoi aller voir des hommes?
– Parce que c’est cool de pouvoir taper sur la tête d’un autre de temps en temps, lui lança ma chum avec fougue.

septembre 14, 2007 Posted by | je raconte..., je ris | Un commentaire